Les Amis de Michel Jeury

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samedi 21 juin 2014

Les activités de l'association L'AM-J en 2013

Le samedi 7 juin s’est tenue à Issigeac dans une belle salle du Château des Evêques la première assemblée générale de l’Association des Amis de Michel Jeury, en présence du Maire d’Issigeac, adhérent de l’association, et de la Présidente de l’Office de tourisme. Le bureau, composé de Natacha Vas-Deyres, la présidente, enseignante et chercheur à l’Université Bordeaux-Montaigne, d’Emmanuel Dubois, le trésorier, adjoint délégué au tourisme et de Marie-Dominique Gérard-Bot, secrétaire de l’Association L’AM-J. Le bilan des activités de L'AM-J présenté par Natacha Vas-Deyres

Les activités 2013 de l’association sise à Issigeac ont été rappelées : l’exposition « Michel Jeury, entre Futurs et terroirs », l’inauguration de la rue Michel Jeury, l’apposition de plaques dans le village rappelant les lieux de vie de Michel Jeury, l’organisation d’un cycle de conférences en mai-juin 2013 invitant des personnalités majeures de la Science-fiction, comme Gérard Klein, Joëlle Wintrebert, Jean-Claude Dunyach et de la littérature, Jean-Daniel Baltassat (sélectionné pour le Goncourt 2013 pour son roman Le Divan de Staline) et Christian Grenier, la création d’une collection consacrée à la publication de textes inédits de Michel Jeury.

Le jour de l'inauguration de la rue Michel Jeury à Issigeac, avec Gérard Klein et Natacha Vas-Deyres.

samedi 25 janvier 2014

En quoi la littérature de la science-fiction apporte un éclairage à l'incertitude de l'avenir ?

Débat littéraire jeudi 30 janvier à 18h30, à partir de l'œuvre de Michel Jeury :

« En quoi la littérature de la science-fiction apporte un éclairage à l'incertitude de l'avenir ? »

Animatrice du débat : Dominique Bertin

Invitée : Natacha Vas-Deyres, Agrégée de Lettres Modernes, Docteur en littérature française, Chargée de cours et Chercheur à l'Université Bordeaux Montaigne, Essayiste.

Café « Les mots bleus »

40 rue Poquelin Molière

Bordeaux

http://www.lesmotsbleus.net

mercredi 5 juin 2013

Ecrivains et spécialistes de la science-fiction à Issigeac à partir du 8 juin 2013: les invités du second week-end de l'exposition "Michel Jeury, Entre futurs et terroirs".

L'exposition « Michel Jeury, Entre futurs et terroirs » propose du 8 au 9 juin des conférences et tables rondes passionnantes consacrées à Michel jeury, à la Science-fiction et à l'Ufologie. Un programme exceptionnel à ne pas manquer avec les invités suivants :

Joëlle Wintrebert est romancière, nouvelliste, journaliste, critique, anthologiste, scénariste, traductrice à l’occasion… Voilà pour ce qui a trait à la plume. Quelques éblouissants récits explorant le futur l’impressionnent tant, à dix-huit ans, qu’elle se hasarde à en écrire. Pour les adultes d’abord, pour la jeunesse ensuite. Elle découvre alors le roman historique et s’y aventure. Ses fictions lui vaudront quelques prix. (Rosny Aîné 80 et 88, Grand Prix de la SF française 89, Amerigo Vespucci 93, Trophée CHÊNE 95, Rosny Aîné 2003, Bob Morane 2010.)
Les thèmes de la révolte, de l’Autre, du double, de l’identité sexuelle, du corps manipulé, instrumentalisé, traversent tous ses livres… Après un détour par le thriller scientifique (Lentement s’empoisonnent, éd. Flammarion), un retour à l’anticipation avec un sujet délicat : l’utopie (Pollen, éd. Au diable vauvert), une incursion dans le fantastique autour du Train Jaune des Pyrénées catalanes (Le Canari fantôme, Balzac éd.), l’exploration d’un mythe fondateur de Prague au VIIIe siècle (Les Amazones de Bohême, éd. Robert Laffont), elle publie un roman contemporain oscillant entre onirisme et réalisme, La Chambre de sable (éd. Glyphe).

Sont sortis depuis un important recueil de ses meilleures nouvelles d’anticipation, La Créode et autres récits futurs (éd. Le Bélial’), et un livre de photos et textes poétiques à dominante fantastique, L’Amie-nuit, co-réalisé avec Henri Lehalle (éd. la-coop.org). joelle © Joëlle Wintrebert 2013

Pour en savoir plus : www.wintrebert.info

Jean-Claude Dunyach, né à Toulouse en 1957, ex-chanteur-guitariste d’un groupe de rock (les Worldmasters), conteur itinérant, parolier de variété, possède une solide expérience de la vie. Cependant, ces activités diverses ne l’ont pas conduit à la marginalité, puisqu’il affiche également un doctorat en mathématiques appliquées à l’utilisation des super-ordinateurs, et qu’il est ingénieur à EADS Airbus depuis 1982.
L’écrivain compte plus de quatre-vingt nouvelles à son actif, de science-fiction surtout, mais aussi de fantastique, de fantasy et de littérature générale, dont neuf ont été rassemblées dans le recueil Autoportrait (1986), sept dans le roman/recueil Voleurs de Silence (1992), tandis que les autres prenaient place à l’Atalante qui en édite l’intégrale.
Pour ses textes courts, il a obtenu le Prix Rosny aîné (1992 et 1998), le Grand Prix de la Science-Fiction Française (1986), le Prix Ozone (1997), le Grand Prix de l’Imaginaire (1998), sans oublier, en 2001, le Prix des lecteurs de la revue britannique Interzone pour la traduction de Déchiffrer la trame.
Jean-Claude Dunyach a aussi écrit plusieurs romans parus au Fleuve Noir, dont Étoiles mortes – réédité chez J’ai lu – qui s’est vu doté d’une suite écrite en collaboration avec Ayerdhal, Étoiles Mourantes. Il est par ailleurs régulièrement publié dans les anthologies américaines... Après avoir sélectionné pendant dix ans les nouvelles francophones de la revue Galaxies, puis assuré, depuis sa création et jusqu’en 2008, la direction de la collection SF des éditions Bragelonne, il a cédé sa place à Tom Clegg.
L'écriture le travaillant à nouveau, il a recommencé à publier des nouvelles dans divers supports, comme Bifrost ou Magiciennes & Sorciers, l'anthologie 2010 du festival des Imaginales ou Les harmoniques célestes, un autre volume de son intégrale à L'Atalante. P1030507.jpg

Jean-Claude Dunyach et Natacha Vas-Deyres au Festival « Étonnants voyageurs » de Saint Malo 2013 (© NVD 2013)

Simon Bréan a grandi au milieu des livres, trouvant dans la prolifique bibliothèque familiale de quoi alimenter sa passion pour les récits, aussi bien chez Verne, Balzac, Zola et Hugo, que dans la série noire et dans la science-fiction (Asimov, Dick, Jeury, Wagner…), sans oublier des bandes dessinées de toutes sortes, de Tintin et Spirou aux Watchmen, en passant par Bilal, Moebius et les super-héros de Strange.
Son goût pour l'histoire et la mythologie l’a conduit à des études de lettres classiques, à l’École normale supérieure de Paris. Il a co-organisé avec Sylvie Allouche le Mois de la SF à l’ENS en mai 2005, et soutenu sa thèse sur la science-fiction en France en 2010 à Paris-Sorbonne.
Après avoir enseigné quelques années au collège, il est maintenant maître de conférences en littérature française et comparée à l’Université Paris-Sorbonne. Il a collaboré au blog Générations Science-fiction et aux Journées Science et Fiction de Peyresq depuis 2007.
Il a publié La Science-fiction en France. Théorie et histoire d’une littérature (PUPS, 2012), et est secrétaire de rédaction de la revue en ligne ReS Futurae, dont l’objectif principal est de susciter et soutenir la recherche universitaire sur la science-fiction en France.

 

Jean-Luc Rivera a découvert la science-fiction à l'âge de neuf ans avec les premiers romans de la célèbre collection Anticipation du Fleuve Noir.
Ne s'en étant jamais remis, cela fait plus de 50 ans qu'il continue de lire avec avidité ce qui se publie en français et en anglais, malgré une carrière professionnelle de directeur de société à l'international qui l'a amené à vivre pendant plus de 20 ans au Moyen-Orient et aux USA.
De retour en France depuis 1999, il continue de satisfaire sa passion pour la lecture en étant l’un des chroniqueurs de l’émission “Mauvais genres” sur France-Culture et en écrivant des coups de cœur littéraires sur ActuSF, en étant membre du bureau de l'association littéraire « L'Oeil du Sphinx » où il édite plusieurs collections de livres, en ayant créé et organisé le Festival de SF et de fantasy de Sèvres (10e édition en décembre 2013), en ayant co-organisé la première édition du Festival de l'Imaginaire « Zone franche » sur janvier et février 2008 et en étant conseiller artistique des éditions suivantes (6e en février 2013), activités auxquelles s’ajoutent l’organisation de plusieurs éditions du « Salon de la Littérature populaire » d’Elven (Morbihan) sur la SF (2007), la BD (2009), Fantômas (2010), les vampires (2012) et les détectives privés (2013). 
Il avoue de plus une passion coupable pour les séries télévisées et les nanars dans les domaines de la SF et de l’horreur. Il a l’honneur de faire partie de plusieurs jurys littéraires dont celui du Grand Prix de l’Imaginaire. DSCN1814.jpg

Jean-Luc Rivera, Natacha Vas-Deyres et Ayerdhal au Festival "Etonnants voyageurs" de Saint Malo 2013 (© NVD 2013)

Né en 1957, Joseph Altairac a appris à lire dans les albums Tintin (On a marché sur la Lune), Le Journal de Mickey (Guy l’Éclair/Flash Gordon) et les romans de Jules Verne (Voyage au centre de la Terre, Vingt-mille lieues sous les mers), avant d’enseigner les mathématiques.
Il est l’auteur de plusieurs essais sur la science-fiction en particulier et l’imaginaire scientifique en général, dont H.G. Wells, parcours d’une œuvre (Encrage, 1998), A.E. Van Vogt, parcours d’une œuvre (Encrage/Les Belles Lettes, 2000), Les Terres creuses (en collaboration avec Guy Costes, Encrage/Les Belles Lettres, 2006), l’anthologie critique A.E. Van Vogt, passeur cosmique (L’Œil du Sphinx, 2010) et un recueil commenté de textes d’un des pionniers du genre en France, Jacques Bergier, L’Aube du Magicien (L’Œil du Sphinx, 2008).
Il dirige chez Encrage les collections d’essais « Scientifictions » et « Cahiers d’études lovecraftiennes ».
Il exerce la fonction de secrétaire du « Prix Rosny aîné », qui couronne annuellement, à l’occasion de la Convention française de Science-Fiction, le meilleur roman et la meilleure nouvelle de science-fiction francophones. jj174291.jpg

Joseph Altairac avec Gérard Klein aux Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres (© ActuSF 2009)

Programme :

Samedi 8 juin

Conférence de Simon Bréan, « Michel Jeury et la science-fiction française », 15h, Salle des Fêtes du Château des Evêques, Issigeac. - Table ronde « L'influence de Michel Jeury » avec Joëlle Wintrebert et Jean-Claude Dunyach, animée par Natacha vas-Deyres, 17h, Salle des Fêtes du Château des Evêques, Issigeac.

Dimanche 9 juin

Table ronde « Michel Jeury, la Science-fiction et l'Ufologie », avec Joseph Altairac, Jean-Luc Rivera et Bertrand Méheust, 15h, Salle des Fêtes du Château des Evêques, Issigeac.

Article du Sud-Ouest consacré à nos invités publié le 14 juin 2013:

dimanche 26 mai 2013

Gérard Klein, notre invité du samedi 1er juin, 14 h, salle des fêtes du Chateau des Evêques, Issigeac, Dordogne

Gérard Klein a eu un rôle capital dans la vie de Michel Jeury : il est celui qui a cru en son talent, au point de publier le manuscrit du Temps incertain sans presque aucune correction. Il est un acteur essentiel de sa carrière, lui permettant d'être édité dans la collection « Ailleurs et demain » chez Robert Laffont.
C'est encore ce même éditeur qui publiera la majorité des romans de terroir de Michel Jeury. 

Gérard Klein interviendra à Issigeac en qualité d'écrivain, d'éditeur et d'ami de Michel Jeury. Son témoignage apportera un éclairage précieux sur l'auteur.
C'est un grand témoin du monde de la science-fiction et de l'édition depuis les années 1950.

Qui est Gérard Klein ?

C'est un écrivain, un économiste et un éditeur, né en 1937. Après une première carrière d'économiste dans le groupe de la Caisse des Dépôts, (1963-1987), il choisit d'entrer dans l'édition comme conseiller de Robert Laffont (1969-1992), renouant avec une précoce vocation d'écrivain. Il a créé et dirige toujours aux Éditions Robert Laffont la collection Ailleurs et demain et, au Livre de Poche, la série spécialisée dans le même domaine. Il avait déjà co-dirigé au Livre de Poche la Grande Anthologie de la Science-Fiction qui fit date. C'est aussi un critique et spécialiste reconnu du monde universitaire grâce à ses articles et préfaces.
Ces textes sont consultables sur le site de « Quarante-deux », partenaire de l'exposition : 
http://www.quarante-deux.org/les_Archives_stellaires/Gerard_Klein/
Il a publié une quinzaine de livres, romans, recueils de nouvelles, essais, et un grand nombre d’articles pour la plupart consacrés à l’avenir sous toutes ses formes, prévision, prospective, science-fiction. Entre autres, au Livre de Poche : La loi du talion, Histoires comme si, Les seigneurs de la guerre ; chez J’ai Lu, Le rêve des forêts, Les voiliers du soleil, Le long voyage ; chez Denoël, Les perles du temps, Le temps n’a pas d’odeur

Certaines de ses œuvres ont été traduites en anglais, allemand, espagnol, italien, russe et roumain.

Son plus grand titre de gloire est d’avoir fourni en 1992 un sujet du bac sur le thème “science-fiction et prospective” .

Gérard Klein aux Utopiales 2012 dans une ambiance très « Blade runner »

lundi 20 mai 2013

Grand prix de l'imaginaire

Le Grand prix de l'imaginaire a été créé en 1974 sous le nom de « Grand prix de la science-fiction ». Michel Jeury l'obtenait lors de la première édition dans la catégorie roman tandis que Gérard Klein se le voyait décerné dans la catégorie Nouvelles. Michel Jeury a également obtenu le Grand prix de l'imaginaire en 2011.

En cette année 2013, c'est la commissaire de l'exposition « Entre futurs et terroirs » qui l'obtient dans la catégorie Essais pour son livre Ces français qui ont écrit demain. Voir le site des Étonnants voyageurs, dont le festival se tenait à Saint-Malo du 18 au 20 mai.

Voilà une belle occasion d'être présent à Issigeac le 1er juin pour l'inauguration de la rue Michel Jeury, suivie du vernissage de l'exposition « Entre futurs et terroirs » et, à 14h, de la conférence de Gérard Klein et Natacha Vas-Deyres sur l'œuvre de Michel Jeury.

À noter le 8 juin, 15h à Issigeac, la conférence de Simon Bréan, qui était nominé aux côtés de Natacha Vas-Deyres dans la catégorie Essais pour son livre La science-fiction en France.

samedi 20 avril 2013

Randonnée de la chronolyse

Michel Jeury a trouvé l'idée de la chronolyse sur un chemin de randonnée entre Florensac et le Maine Chevalier.

La carte ci-dessous vous permettra d'en repérer l'itinéraire.

La chronolyse apparaît dans Le temps incertain puis Les singes du temps.

Richard Pinhas, l'un des premiers à avoir fait "le pélerinage d'Issigeac", a appelé l'un de ses albums Chronolyse, en hommage à Michel Jeury. Le titre de la traduction anglaise du Temps incertain est Chronolysis.

lundi 8 avril 2013

Une nouvelle inédite de Michel Jeury dans la revue Galaxies

Le numéro 22 de la revue de science-fiction Galaxies contient un dossier « Tuer le temps » auquel ont participé notamment Michel Jeury et Gérard Klein.

L'éditorial de Pierre Gevart est consultable en ligne.

jeudi 4 avril 2013

ReS Futurae

Merci à Res Futurae (ReSF) d'avoir relayé l'information concernant l'exposition sur Michel Jeury.

mardi 12 mars 2013

Entretien avec Natacha Vas-Deyres

Mardi 12 et mercredi 13 mars, Natacha Vas-Deyres, Emmanuel Dubois et l'équipe vidéo de l'université Michel de Montaigne-Bordeaux3 ont enregistré un entretien avec Michel Jeury chez lui, à St-Christol-les-Alès.

L'entretien est désormais en ligne sur la Webtv de Bordeaux3 et sur youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=43IHCTG-RY0


Les images réalisées intègreront un documentaire qui sera projeté en juin dans le cadre de l'exposition « Entre futurs et terroirs ».

Extraits (retranscription par Rébecca Dubois):

NVD - "Nous sommes à Saint-Christol-les-Alès, dans la maison de Michel Jeury, écrivain de science-fiction et de terroir, avec une longue et fructueuse carrière. Michel, si vous le voulez bien, je vais vous poser quelques questions sur votre œuvre et peut-être un peu sur votre vie...
Première question : Selon vous en 50 ans de carrière, quelles sont les œuvres que vous retiendriez dans votre bibliographie ?

MJ - Ma carrière a été effectivement longue. C’est-à-dire que j’ai eu une grosse déception quand j’étais jeune et que j’avais quelques amis artistes et écrivains. On avait tous décidé qu’on mourrait jeunes. Alors là c’est raté, ma carrière effectivement a été longue, ma vie est proche des 80 ans, ma carrière dépasse un peu les 50 ans… C’est tellement gros de mourir jeune ; si on savait tout ce qu’on ne sait pas. C’est raté n’en parlons plus. Puisque vous me demandez de choisir des œuvres, c’est un peu au hasard ; je choisirai, dans le terroir, ce qui concerne la Dordogne et puis les livres qui m’ont lancé ; et en science-fiction, celui qui vient couronner cette longue et infructueuse carrière, May le monde, mon tout dernier, dont l’héroïne est une petite fille. J’aime bien les histoires d’enfants. Et puis Le Soir du Vent Fou  qui est censé se passer dans les environs d’Issigeac ; je vais brouiller un peu les pistes mais c’est bien ça (la région d’Issigeac), et dont les vrais héros sont les enfants de l’école. Je suis à l’aise avec les enfants… enfin, les enfants d’autrefois ! Ceux d’aujourd’hui, je les ai un peu perdus de vue.
Ce qui ressort de tous ces bafouillages, c’est qu’on pourrait peut-être retenir trois bouquins : Le Soir du Vent Fou, qui est une espèce d’autobiographie de mes débuts d’instituteur…

NVD - Parce que le personnage de Vincent Lerouge...

MJ – ...C’est moi, bien sûr !

NVD - C’est un peu vous.

MJ – Oui, mais… tous mes personnages sont moi [...] Comme j’écris beaucoup de nouvelles qui sont d’ailleurs toutes en ligne, plus ou moins, on peut prendre peut-être le recueil de nouvelles La Vallée du Temps Profond, parce que j’aime bien le titre. Parce que la nouvelle qui donne son titre au recueil est vraiment l’une de mes préférées, c’est le texte qui fait la charnière entre la science-fiction est le terroir.

NVD– La Vallée du Temps Profond est un beau livre, un livre intéressant aussi parce que vous livrez un certain nombre d’idées, de recettes de l’écrivain, comment vous travaillez, notamment dans Science-Fiction phase 4  qui est un texte que vous avez écrit il y a quelques années..."

 

 

vendredi 1 mars 2013

Prix littéraires de Michel Jeury

Ci-dessous quelques unes des distinctions obtenues par Michel Jeury.

1960 Prix Jules Verne pour La machine du pouvoir 

1974 Grand prix de la science-fiction (première édition), pour Le Temps incertain 

1980 Prix Rosny Aîné pour Le Territoire humain 

1981 Prix Rosny Aîné pour Les Yeux géants 

1983 Prix Apollo Prix Cosmos 2000 pour L’Orbe et la roue 

1986 Prix Julia-Verlanger pour Le Jeu du monde 

1988 Prix Terre de France pour Le vrai goût de la vie 

1995 Prix Charles Exbrayat pour L’Année du certif 

2011 Grand prix de l’imaginaire pour May le monde 

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