Les Amis de Michel Jeury

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mercredi 5 juin 2013

Ecrivains et spécialistes de la science-fiction à Issigeac à partir du 8 juin 2013: les invités du second week-end de l'exposition "Michel Jeury, Entre futurs et terroirs".

L'exposition « Michel Jeury, Entre futurs et terroirs » propose du 8 au 9 juin des conférences et tables rondes passionnantes consacrées à Michel jeury, à la Science-fiction et à l'Ufologie. Un programme exceptionnel à ne pas manquer avec les invités suivants :

Joëlle Wintrebert est romancière, nouvelliste, journaliste, critique, anthologiste, scénariste, traductrice à l’occasion… Voilà pour ce qui a trait à la plume. Quelques éblouissants récits explorant le futur l’impressionnent tant, à dix-huit ans, qu’elle se hasarde à en écrire. Pour les adultes d’abord, pour la jeunesse ensuite. Elle découvre alors le roman historique et s’y aventure. Ses fictions lui vaudront quelques prix. (Rosny Aîné 80 et 88, Grand Prix de la SF française 89, Amerigo Vespucci 93, Trophée CHÊNE 95, Rosny Aîné 2003, Bob Morane 2010.)
Les thèmes de la révolte, de l’Autre, du double, de l’identité sexuelle, du corps manipulé, instrumentalisé, traversent tous ses livres… Après un détour par le thriller scientifique (Lentement s’empoisonnent, éd. Flammarion), un retour à l’anticipation avec un sujet délicat : l’utopie (Pollen, éd. Au diable vauvert), une incursion dans le fantastique autour du Train Jaune des Pyrénées catalanes (Le Canari fantôme, Balzac éd.), l’exploration d’un mythe fondateur de Prague au VIIIe siècle (Les Amazones de Bohême, éd. Robert Laffont), elle publie un roman contemporain oscillant entre onirisme et réalisme, La Chambre de sable (éd. Glyphe).

Sont sortis depuis un important recueil de ses meilleures nouvelles d’anticipation, La Créode et autres récits futurs (éd. Le Bélial’), et un livre de photos et textes poétiques à dominante fantastique, L’Amie-nuit, co-réalisé avec Henri Lehalle (éd. la-coop.org). joelle © Joëlle Wintrebert 2013

Pour en savoir plus : www.wintrebert.info

Jean-Claude Dunyach, né à Toulouse en 1957, ex-chanteur-guitariste d’un groupe de rock (les Worldmasters), conteur itinérant, parolier de variété, possède une solide expérience de la vie. Cependant, ces activités diverses ne l’ont pas conduit à la marginalité, puisqu’il affiche également un doctorat en mathématiques appliquées à l’utilisation des super-ordinateurs, et qu’il est ingénieur à EADS Airbus depuis 1982.
L’écrivain compte plus de quatre-vingt nouvelles à son actif, de science-fiction surtout, mais aussi de fantastique, de fantasy et de littérature générale, dont neuf ont été rassemblées dans le recueil Autoportrait (1986), sept dans le roman/recueil Voleurs de Silence (1992), tandis que les autres prenaient place à l’Atalante qui en édite l’intégrale.
Pour ses textes courts, il a obtenu le Prix Rosny aîné (1992 et 1998), le Grand Prix de la Science-Fiction Française (1986), le Prix Ozone (1997), le Grand Prix de l’Imaginaire (1998), sans oublier, en 2001, le Prix des lecteurs de la revue britannique Interzone pour la traduction de Déchiffrer la trame.
Jean-Claude Dunyach a aussi écrit plusieurs romans parus au Fleuve Noir, dont Étoiles mortes – réédité chez J’ai lu – qui s’est vu doté d’une suite écrite en collaboration avec Ayerdhal, Étoiles Mourantes. Il est par ailleurs régulièrement publié dans les anthologies américaines... Après avoir sélectionné pendant dix ans les nouvelles francophones de la revue Galaxies, puis assuré, depuis sa création et jusqu’en 2008, la direction de la collection SF des éditions Bragelonne, il a cédé sa place à Tom Clegg.
L'écriture le travaillant à nouveau, il a recommencé à publier des nouvelles dans divers supports, comme Bifrost ou Magiciennes & Sorciers, l'anthologie 2010 du festival des Imaginales ou Les harmoniques célestes, un autre volume de son intégrale à L'Atalante. P1030507.jpg

Jean-Claude Dunyach et Natacha Vas-Deyres au Festival « Étonnants voyageurs » de Saint Malo 2013 (© NVD 2013)

Simon Bréan a grandi au milieu des livres, trouvant dans la prolifique bibliothèque familiale de quoi alimenter sa passion pour les récits, aussi bien chez Verne, Balzac, Zola et Hugo, que dans la série noire et dans la science-fiction (Asimov, Dick, Jeury, Wagner…), sans oublier des bandes dessinées de toutes sortes, de Tintin et Spirou aux Watchmen, en passant par Bilal, Moebius et les super-héros de Strange.
Son goût pour l'histoire et la mythologie l’a conduit à des études de lettres classiques, à l’École normale supérieure de Paris. Il a co-organisé avec Sylvie Allouche le Mois de la SF à l’ENS en mai 2005, et soutenu sa thèse sur la science-fiction en France en 2010 à Paris-Sorbonne.
Après avoir enseigné quelques années au collège, il est maintenant maître de conférences en littérature française et comparée à l’Université Paris-Sorbonne. Il a collaboré au blog Générations Science-fiction et aux Journées Science et Fiction de Peyresq depuis 2007.
Il a publié La Science-fiction en France. Théorie et histoire d’une littérature (PUPS, 2012), et est secrétaire de rédaction de la revue en ligne ReS Futurae, dont l’objectif principal est de susciter et soutenir la recherche universitaire sur la science-fiction en France.

 

Jean-Luc Rivera a découvert la science-fiction à l'âge de neuf ans avec les premiers romans de la célèbre collection Anticipation du Fleuve Noir.
Ne s'en étant jamais remis, cela fait plus de 50 ans qu'il continue de lire avec avidité ce qui se publie en français et en anglais, malgré une carrière professionnelle de directeur de société à l'international qui l'a amené à vivre pendant plus de 20 ans au Moyen-Orient et aux USA.
De retour en France depuis 1999, il continue de satisfaire sa passion pour la lecture en étant l’un des chroniqueurs de l’émission “Mauvais genres” sur France-Culture et en écrivant des coups de cœur littéraires sur ActuSF, en étant membre du bureau de l'association littéraire « L'Oeil du Sphinx » où il édite plusieurs collections de livres, en ayant créé et organisé le Festival de SF et de fantasy de Sèvres (10e édition en décembre 2013), en ayant co-organisé la première édition du Festival de l'Imaginaire « Zone franche » sur janvier et février 2008 et en étant conseiller artistique des éditions suivantes (6e en février 2013), activités auxquelles s’ajoutent l’organisation de plusieurs éditions du « Salon de la Littérature populaire » d’Elven (Morbihan) sur la SF (2007), la BD (2009), Fantômas (2010), les vampires (2012) et les détectives privés (2013). 
Il avoue de plus une passion coupable pour les séries télévisées et les nanars dans les domaines de la SF et de l’horreur. Il a l’honneur de faire partie de plusieurs jurys littéraires dont celui du Grand Prix de l’Imaginaire. DSCN1814.jpg

Jean-Luc Rivera, Natacha Vas-Deyres et Ayerdhal au Festival "Etonnants voyageurs" de Saint Malo 2013 (© NVD 2013)

Né en 1957, Joseph Altairac a appris à lire dans les albums Tintin (On a marché sur la Lune), Le Journal de Mickey (Guy l’Éclair/Flash Gordon) et les romans de Jules Verne (Voyage au centre de la Terre, Vingt-mille lieues sous les mers), avant d’enseigner les mathématiques.
Il est l’auteur de plusieurs essais sur la science-fiction en particulier et l’imaginaire scientifique en général, dont H.G. Wells, parcours d’une œuvre (Encrage, 1998), A.E. Van Vogt, parcours d’une œuvre (Encrage/Les Belles Lettes, 2000), Les Terres creuses (en collaboration avec Guy Costes, Encrage/Les Belles Lettres, 2006), l’anthologie critique A.E. Van Vogt, passeur cosmique (L’Œil du Sphinx, 2010) et un recueil commenté de textes d’un des pionniers du genre en France, Jacques Bergier, L’Aube du Magicien (L’Œil du Sphinx, 2008).
Il dirige chez Encrage les collections d’essais « Scientifictions » et « Cahiers d’études lovecraftiennes ».
Il exerce la fonction de secrétaire du « Prix Rosny aîné », qui couronne annuellement, à l’occasion de la Convention française de Science-Fiction, le meilleur roman et la meilleure nouvelle de science-fiction francophones. jj174291.jpg

Joseph Altairac avec Gérard Klein aux Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres (© ActuSF 2009)

Programme :

Samedi 8 juin

Conférence de Simon Bréan, « Michel Jeury et la science-fiction française », 15h, Salle des Fêtes du Château des Evêques, Issigeac. - Table ronde « L'influence de Michel Jeury » avec Joëlle Wintrebert et Jean-Claude Dunyach, animée par Natacha vas-Deyres, 17h, Salle des Fêtes du Château des Evêques, Issigeac.

Dimanche 9 juin

Table ronde « Michel Jeury, la Science-fiction et l'Ufologie », avec Joseph Altairac, Jean-Luc Rivera et Bertrand Méheust, 15h, Salle des Fêtes du Château des Evêques, Issigeac.

Article du Sud-Ouest consacré à nos invités publié le 14 juin 2013:

lundi 20 mai 2013

Grand prix de l'imaginaire

Le Grand prix de l'imaginaire a été créé en 1974 sous le nom de « Grand prix de la science-fiction ». Michel Jeury l'obtenait lors de la première édition dans la catégorie roman tandis que Gérard Klein se le voyait décerné dans la catégorie Nouvelles. Michel Jeury a également obtenu le Grand prix de l'imaginaire en 2011.

En cette année 2013, c'est la commissaire de l'exposition « Entre futurs et terroirs » qui l'obtient dans la catégorie Essais pour son livre Ces français qui ont écrit demain. Voir le site des Étonnants voyageurs, dont le festival se tenait à Saint-Malo du 18 au 20 mai.

Voilà une belle occasion d'être présent à Issigeac le 1er juin pour l'inauguration de la rue Michel Jeury, suivie du vernissage de l'exposition « Entre futurs et terroirs » et, à 14h, de la conférence de Gérard Klein et Natacha Vas-Deyres sur l'œuvre de Michel Jeury.

À noter le 8 juin, 15h à Issigeac, la conférence de Simon Bréan, qui était nominé aux côtés de Natacha Vas-Deyres dans la catégorie Essais pour son livre La science-fiction en France.

vendredi 10 mai 2013

Journal du Périgord

Merci au Journal du Périgord de nous avoir réservé une place de choix dans l'agenda du numéro de mai-juin 2013.

Ceux qui auront le plaisir de le lire pourront y trouver une photo inédite des Bogdanoff auprès de Michel Jeury sur la place des Maronniers d'Issigeac en 1977.

Précision et erratum : la plupart des conférences sont prévues à 15h sauf la table ronde de Jean-Luc Rivera avec Joëlle Wintrebert et Jean-Claude Dunyach qui aura lieu le samedi 8 juin à 17h après la conférence de Simon Bréan.
Le dimanche 9 juin à 15h, Jean-Luc Rivera animera une table ronde « Michel Jeury, la science-fiction et l’ufologie », avec Joseph Altairac et Bertrand Méheust.

samedi 23 mars 2013

Michel Jeury, un auteur essentiel dans un temps incertain par Natacha Vas-Deyres, Présidente de LAM-J.

« La Science-Fiction entraîne dans chaque œuvre ou presque une remise en question du monde. » Michel Jeury, Horizons du Fantastique, 1974.

Prix Jules Verne en 1960 avec La machine du pouvoir, Michel Jeury ne sera reconnu qu’à partir de la publication du Temps incertain en 1973. Il devient immédiatement une référence, obtient le Grand prix de la science-fiction en 1974, puis les prix Rosny Aîné, Apollo, Cosmos 2000, Julia-Verlanger... Son influence est majeure dans le milieu du roman d’anticipation. De 1987 à nos jours, il se consacre essentiellement aux romans de terroir. Il obtient en 1995 le prix Exbrayat pour L’année du certif adapté pour la télévision en 1997. Il obtient à nouveau le Grand prix de l’imaginaire en 2011 avec May le monde, paru dans la collection « Ailleurs et demain ».

Pour Simon Bréan, « La parution en 1973 du Temps incertain, de Michel Jeury, correspond au franchissement d’un seuil symbolique. Ce roman reçoit un accueil très favorable, aussi bien du public que des critiques. En même temps qu’il établit Michel Jeury comme nouveau grand écrivain français de science-fiction, ce roman fournit l’exemple d’une science-fiction française qui, pour s’inspirer de la science-fiction anglo-saxonne, ne cherche pas à la reproduire à l’identique. » (La Science-Fiction en France, Presses universitaires de la Sorbonne, Paris, 2012) 
Le Temps incertain est un roman majeur de la Science-fiction française : l'œuvre communique subtilement avec les variations temporelles de Gérard Klein (Les Seigneurs de la guerre), et avec les mondes hallucinés de Philip K. Dick des récits paranoïdes comme Ubik ou À Rebrousse-temps où le temps est désarticulé, déstructuré. Michel Jeury a toujours revendiqué une filiation entre son œuvre et celle de Dick et c’est la raison pour laquelle le temps dans son cycle initié par Le Temps incertain devient le véritable sujet, la trame essentielle de son récit. Le lecteur est invité à reconstituer péniblement les fragments séparés de la trame temporelle sans parvenir même à les assembler. Le temps incertain détruit la notion même de point de vue aboutissant à ce que le lecteur ne sache plus quels sont ses repères, ces derniers variant au cours du récit et le contraignant dans cette "lecture-malaise" à accepter toute solution pourvu qu’elle le guide hors du néant.
En 1980, Théodore Sturgeon évoquera dans la préface de l’édition américaine, Chronolysis (1980) une « jonglerie avec la conscience et le temps pour le lecteur ». Le pacte de lecture science-fictif est posé avec le sujet du roman : en 2060, les hommes ont mis au point un procédé qui permet de s’affranchir de la linéarité du temps grâce aux ordinateurs phordaux et à une drogue, la chronolyse. Les psychronautes sont plongés dans un état appelé « temps incertain », qui leur permet d’entrer en contact avec des personnes du passé et même, de prendre le contrôle de la personnalité de ces derniers. C’est ainsi que Robert Holzach, psychronaute de l’hôpital Garichankar, est envoyé une centaine d’années en arrière dans la tête de Daniel Diersant, modeste employé d’un empire industriel. Diersant pourrait être la clé pour comprendre qui est le mystérieux ennemi qui menace le monde de 2060, et qui pourrait provenir directement du temps incertain. 

L’originalité première du Temps incertain tient dans son idée fondatrice, la chronolyse, que Jeury développe aussi bien sur le fond que sur la forme. Daniel Diersant, qu’un hypothétique accident a plongé en chronolyse sans le secours d’une quelconque drogue – et avant même que la chronolyse ne soit découverte –, se retrouve prisonnier d’une boucle temporelle : il revit, de façon discontinue et indéfiniment, certains événements qui présentent, à chaque fois, d’infimes variations. Ce labyrinthe mental plonge le personnage dans un état de confusion que l’auteur imprime également à son lecteur en brisant la linéarité du récit par l’alternance des descriptions de chaque conscience de chaque personnalité des narrateurs.

La dissolution du temps chez Michel Jeury est la volonté de sortir de l’Histoire, de la négation de l’Histoire en tant que certitude. Pour le personnage de Daniel Diersant l’Histoire est une prison, un outil de manipulation des hommes. Un homme qui se contente de suivre l’Histoire n’a pas de prise sur sa vie. Le temps incertain – et son état ultime, la Perte en Ruaba – devient alors une porte de sortie, une façon d’échapper non seulement à l’Histoire, mais aussi à un avenir lui-même incertain. L’ambigüité fondamentale du temps incertain tient en ce que le lecteur oscille constamment d’une interrogation à une autre sur la nature même du temps: le temps existe-t-il réellement en tant que donnée physique ou n’est-il pas simplement une donnée psychique ? Le Temps incertain interroge la notion de réalité d’une identité pris dans un processus historique.

A Richard Comballot, qui lui demandait dans un entretien en janvier 2008 si le thème du temps le hantait, Michel Jeury répondait : « Le Temps m’a tuer. Enfin, pas tout à fait, mais c’est en bonne voie. Le temps, il me semble, doit hanter tous les auteurs de SF (les autres aussi d’ailleurs, d’une certaine façon). Dans la moitié au moins des histoires de SF, surtout les romans, le temps est exploré, désarticulé, pris à rebrousse-poil, uchronisé ou Dieu sait quoi encore. La SF est avant tout une machine à explorer le temps. »

A lire pour approfondir le sujet....

- Roger Bozzetto, « L'Enjeu temporel dans les œuvres de Michel Jeury », in revue Métaphores n°9-10, Images de l'ailleurs - espace intérieur - Actes du premier Colloque International de Science-fiction de Nice, Presses universitaires de Nice-Sophia Antipolis, avril 1984.

- Richard Comballot et Serge Lehman, avant-propos et préface de La Vallée du temps profond, Les moutons électriques éditeur, Paris, 2008.

- Richard Comballot, Michel Jeury, « Le destin d’une étoile », postface d’Escales en utopie, Les trésors de la SF, Bragelonne, Paris, 2010.

- Sylvie Denis, « La Chronolyse : voyage en pays jeuryen », Bifrost n°54, avril 2009, à consulter sur http://www.noosfere.com/icarus/articles/article.asp?numarticle=789.

- Jean-Pierre Dupont, Encyclopaedia Jeuryalis, collection Orion, Académie de l’espace, Bordeaux, 1989.

- Michel Jeury, « Pour une science-fiction à dimension humaine », in La Quatrième dimension, éditions des Presses de la cité, Paris, 1985.

- Michel Jeury, « Les vieux rêves sont toujours jeunes », in revue Yellow Submarine n°13, Paris, janvier 1995.

- Michel Jeury, « Science-fiction phase IV », in revue Science-fiction n°3, Denoël, mars 1985.

-Gérard Klein, « Des mots pour l’avenir », Encyclopaedia Jeuryalis, collection Orion, Académie de l’espace, Bordeaux, 1989.

- Stéphanie Nicot, « Michel Jeury, rêveur d'utopies. Idéologie et science-fiction: pour une lecture politique de l'œuvre de Michel Jeury », in revue Imagine n°38, février 1987.

- Natacha Vas-Deyres, « Du Temps incertain au temps ralenti : variations temporelles françaises », L’Imaginaire du temps dans le fantastique et la science-fiction, Natacha Vas-Deyres et Lauric Guillaud (Dir.), Eidôlon n°91, Presses universitaires de Bordeaux, 2011.

-Joëlle Wintrebert, « Du Temps incertain au Territoire humain, ou le gnosticisme contre “le mur noir de l’avenir” », postface d’Escales en utopie, Les trésors de la SF, Bragelonne, Paris, 2010